sans cesse

popwar

samedi 6 décembre 2008

MINIMAL PAS LÉGIT


Okay...
Ça y'est!

Première compilation 2008 de Lazy Vomis.

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MINIMAL PAS LÉGIT
Compilation 08
Mix: Lazy Vomis

Une demi année à mixer de la minimal, IDM et autres dérivés de la Glitch dance.
Voici le rapport pas très légal résultant de divers morceaux complètements piratés.

Enjoi.
L Vome.
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Vous pouvez vous procurer l'album sur piratebay en suivant le lien suivant:
http://thepiratebay.org/torrent/4559176
Ou bien sinon éventuellement en me le demandant format CD-R!

J'espère que vous apprécierai et que le tout vous donnera envie de tellement dancer sans arrêt que j'vais nécéssairement être obliger d'aller chez vous pour mixer une nuit entière tout en faisant BEAUCOUP d'extasy ou autre drogue psychédélique du genre.

See ya folks!

jeudi 4 décembre 2008

mercredi 3 décembre 2008

on est tu mort?

ou sans inspiration...

lundi 1 décembre 2008

Dragon - Sunset Rubdown



I'm sorry i late
I went blind
I got confetti in my eyes
I was held up at yesterdays parties
I was needed on the congo line

But my dear, oh my dear
I'd like to fight the good fight for another couple years
Cause to say the war is over is to say you are a widow
You're not a widow yet
You're not a widow yet
You're not a widow yet
You're not a widow yet

So this one's for the "cooks"
And their disappointed mothers
For cheapening down the "arts"
And throwing "?" at each other

There's no such thing as a saint
And there's such things as a sinner
Whoa-oa-oa

There's a swan amongst the pigeons on Barcelona's floor
There's a Samson with Delilahs lining up outside the door
If you are sharpening your scissors I am sharpening my scissors
I am sharpening my sword

So you can take me to the dragon's lair
Or you can take me to Rapunzil's windowsill
Either way it is time
For a bigger kind of kill
Bigger kind of kill

I see your face when I close my eyes
I see the muscles in your legs from the way you always rise
To the occasion of catching things that fall
Like the statue of some "?"
"?"

But I have "navigated" Iceland
Down one side of Portugal
I have seen into the wasteland
Of the future
Of the future
Of the future of us all

"?" country
"?" it is my fault

Dead leaves
Dead leaves
Dead leaves

Seen from the back of a train
I rode away from your station
They drifted in the air
Like memoirs of old conversations
Sprung from a leather case
You opened in the wind
To watch the papers chase each other
Into oblivion

You are the champion
You're such a champion
I hide behind your sun
You are the champion

You're such a champion
You're such a champion
I hide behind your sun
You are the champion

You're such a champion
You're such a champion
I hide behind your sun
You are the champion

So you can take me to dragons lair
Whoa-oa-oa
You can take me to Rapunzil's lair
Whoa-oa-oa
Either way it is time, it is time
For a bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill kill kill kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill
A bigger kind of kill

samedi 29 novembre 2008

je suis coincé dans la photocopieuse. Les murs sont étroits mais long, et tout le monde lit. Ils lisent tous des romans photocopiés qui ont l'air vraiment interressants, Mais je suis un peu trop nerveux et anxieux pour me pencher et demander un bouquin a la personne qui se tient à ma droite. J'imagine que d'ici quelques minutes je me sentirai plus comfortable, je pourrais me tirer une chaise et peu être me joindre à une table pour découvrir un roman.

-Formidable !

Anyways, tout ca pour dire que Mon EP est maintenant en vente. La pochette est vraiment phoney et fragile, mais pour un 5dollars c'est la musique qui compte !

Dites-le moi si vous en voulez un exemplaire !

Send.

Le Sisteron

J'ai jamais aimé les matins, vivant dans une maison mobile, les planchers craques, les gens sont grognons et aiment pas être dérangés, il faut chuchoter, il faut bien manger, il faut baisser le son de la télé. Le matin, les gens sont marabout, endormis et sans vie, l'odeur du café qui me ronge le nez, pendant que je dois me forcer à me réveiller par moi-même. Depuis deux ans par contre, je suis un travailleur de nuit, je me lève à 3 heure de l'après-midi, vie jusqu'à 8 heure travail de 9 à 5 et m'endort vers 7 heure pour tous recommencer le lendemain (ou plutôt plus tard dans la journée). Bon vous vous dites sûrement que c'est pas si mal, que j'ai un bon train de vie, fini les matins vive l'après-midi. Je dirais oui si les fin de semaines n'était pas si détruisantes, voir les gens partir dans leur sommeil quotidien, dormir sur leur deux oreilles, me regarder, me dire bonne nuit, sourire en coin comme s'ils savaient trop bien dans quel gouffre ils me lançaient. Les gens s'endorme, les ronflements me hantes, la haine augmente pendant que ma compassion diminue. Je le sent grimper en moi, il est bien réel, et plus il prend de la place plus je me sent devenir fort, plus j'angoisse, plus il prend possession de mon corps. C'est le Sisteron, je sais il m'a parlé, il m'a dit son nom. 


Au début j'en avait peur, la première fois que j'ai croisé son regard, dans le miroir de ma salle de bain, une journée ou rien ne semblait aller bien. Il m'a rassuré, naïf comme je suis, je l'ai crue, il m'a conquis à coups de belle paroles qu'il était la pour mon bien, qu'il était mon ami. Ça c'est passé comme ça pendant quelque temps, quelques mois, ou lui et moi on c'est amusés, lui laissant de plus en plus de place dans ma vie, me faisant croire que c'est se que je voulais aussi. Jusqu'au jour ou cette jolie demoiselle a fait irruption dans ma vie. La plus belle fille que mon regard aie croisé, intéressée par moi, elle s'empara de mon coeur comme s'il était à donner. J'avais enfin trouvé la fille que j'avais besoin, et sans vraiment réfléchir, je dis à mon ami que lui et moi c'était fini, qu'il pouvait retourner de là ou il venait, que j'avais finalement une personne sur qui compter, quelqu'un de bien réel, quelqu'un à aimer. Là est l'erreur de ma vie. Dans une marre de larmes qu'il répandit, le Sisteron dit : "d'accord, qu'il en soit ainsi, si tu ne veux plus être mon ami je deviendrai ton ennemi!". Au début je souris, que peut il faire de toute façon, il n'est que le fruit de mon imagination. Cinq jours passèrent, une semaine de travail toute entière sans que j'entende parler de lui, jusqu'à ce que le Samedi matin suivant, première journée ou ma jolie fée eue couchée chez moi, je sente à mon réveil le Sisteron grimper en moi. Je n'arrivais pas à comprendre, jamais avant il n'avait tenté de sortir en présence d'autrui. Je sentis qu'il voulait faire du mal à ma fée, je lui est ordonné de s'en aller, c'est là que la lutte a commencée. de violent coups se sont donnés, tellement violent que mon corps c'est mit à trembler. Ma mère, ne sachant trop quoi penser appela l'ambulance, cela ne fit qu'empirer les choses, le Sisteron devint de plus en plus fâché et je ne pu faire autrement que de le lâcher. Soudainement je me sentis partir, le Sisteron avait gagné, une autre crise d'épilepsie et voilà c'est reparti, ils allaient m'enlever mon permis pour les douze prochain mois à venir. Alité à l'hôpital, en larmes, souhaitant mourir, il vint me chuchoter à l'oreille : "tu sais se que je veux, je sais se que tu veux, sois mon ami, je serai le tien aussi". Plus tôt j'avais comprit qu'il était plus fort que moi et essayer de résister ne ferais qu'empirer une situation déjà trop "piré" si vous me permettez l'expression. 


c'est donc comme ça que je suis devenu ce que je suis présentement, une loque humaine, une tête sans vie, les dernières goûtes de conscience qui me reste utilisées pour écrire cette lettre, avant qu'il vienne me chercher, je suis devenu sont jouet nocturne, il ne devrait pas tarder, 1:30pm, c'est habituellement sontgmnum6kb j ituyrtdgdfgbvx tekuyr u,ktjghfshte43yu7^p;ké zdsaSxz                     h

vendredi 28 novembre 2008

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La vie existe.
Si j'en ai la preuve?
J'guess que c'est le genre de truc qu'on peu affirmer sans en avoir.

Y fait chaud ici. J'ai vraiment très chaud. Ça doit être a cause de la soupe riz et poulet que je mange en ce moment. C'est vide.

Un grand calme plat... vraiment très calme... et très plat. Y'a deux ans j'ouvrai un livre. Je commencais le collège et j'me suis dit: Je m'achète un livre vierge et j'écrit mes pensées. J'ai écrit sans arrêt presque tout les jours pendant un an. J'écrivais sur tout ce qui me perturbais, sur ce qui me captivait sur le moment ou whatever.

Aujourd'hui... live maintenant a ce moment précis. J'me demande si j'suis apte a écrire. C,est sur que j'peut prendre une feuille et écrire. Mais j'ai pu l'impression que lorsque j'écrit je me parle et je sort des idées/images qui font sens a mon esprit. J'ai plus rien sur quoi écrire.

(Un jour (même plusieurs) j'ai expérimenter un état d'esprit pas très ordinaire. Ça s'apeller la dépersonnalisation. Je l'ai tellement expérimenter souvent que mes perceptions lors de ces états d'esprits étaient devenu pour moi source de réel et par le fait même, source d'inspiration. Le seul problème à provoquer ce genre de folie est que tu te paye graduellement un billet aller simple pour la schizophrénie ou bien toute autres trouble de la personnalité en lien avec la psychose).

Depuis que j'ai cesser de provoquer mon esprit... j'ai lentement perdu la fascination que j'avait devant mon incapacité a exprimer quelque chose par la parole ou l'écrit et par le fait même, perdu ce qui me captivait le plus dans mon écriture... ne pas être en mesure de bien traduire mes émotions vis-à-vis une situation ou une personne, etc.

Mon regard a changer, je suis plus critique, plus apte a créer... mais moin fasciner par mes propres actes.

Simon.
(J'aurais aimer signé Lazy Vomis)

jeudi 27 novembre 2008

La théorie de l'effet Koulechov.

(Parce qu'on me l'a demandé)

L'effet Koulechov c'est...

Une fille couchée dans son lit.
Un regard froid.
"Est-ce que je l'aime encore?"

Un joint entre deux doigts d'un chum.
Un regard froid.
"Putain que j'en aurais d'besoin, live..."

Un dude qui pense qui va révolutionner l'art cinématographique.
Regard froid.
"Crisse, y va tu s'la fermer?"

Un montage de documentaire trop pas fini.
Un regard froid.
"J'sens que si jcoule pas, chu luckeux en esti..."

...

Un texte écrit ya un boute, clean en sacrament.
Un regard froid.
"J'peux pas dépasser ça, j'arrête d'écrire pour de bon."

mercredi 26 novembre 2008

La théorie du fondu au noir.

Le fondu au noir c'est...

Moi, et mon t-shirt DeafJunkie, homemade, tout décrissé.
Moi, et ma vision pessimiste des gens que je côtoie.
Mon café frette qui goutte la merde...
Le téléphone sans fil... qui sonne en haut, dans ma chambre, quand j'suis en bas à l'ordi...
Une connection qui s'interromp de façon brutale. Jump cut.
Moi qui pisse contre un mur de Montréal. Square-Victoria.
Un char de niggas qui fade au loin, à S-F.
L'ordi qui s'éteint.
Une toune de oJo ben orchestrée.

Un enfant qui vire adulte dans un atmosphère d'éternels ados...

mardi 25 novembre 2008

Lykke Li - Breakin'it up

CECI EST UN AVIS PUBLIC.
À trop vouloir garder quelqu'un,
tu finis par l'emprisonner, par l'étouffer.
Y'a des gens comme ça, et par "ça" je veux dire "moi",
qui ont besoin de LIBERTÉ.
liberté; Nom féminin singulier
absence de contrainte
état d'une personne libre, non contrainte
état d'un individu qui n'est pas soumis à la servitude
possibilité de penser, d'agir, de s'exprimer selon ses propres choix
indépendance d'un peuple
état d'un pays gouvernant en pleine souveraineté
libertés : franchises et immunités
Tu vois? Même le mot est FÉMININ et SINGULIER.
Goodbye, i'm gone.

écriture automatique (ça fait du bien des fois)

Kuvaile tilanne tai tapahtuma tekstissä, joka järkytti 
tai ihmetellä sinua. Selitä, miten näkö-ja / tai sanallinen 
ominaisuuksia käytettiin tehdä sinusta tuntuu järkyttynyt tai 
yllättynyt. 

A järkyttävä tapahtuma elokuvaa "Heavenly Creatures" 
Ohjaus: Peter Jackson oli murhan Honora 
Rieper hänen tyttärensä Pauline ja ystäväni Juliet Hulme. 
Jackson käyttää äänen näkökulmasta kameran laukausta ja 
flash eteenpäin, jotta katsoja tuntea järkyttynyt ja 
kauhuissani murhasta. 

Käyttää ääni on ehkä parempi kuvattu kuten 
ilman ääntä. Murha kohtaus on eerily hiljaa. 
Jackson ei halua käyttää liian dramaattinen musikaali 
säestys, tai erityisen kovan äänen vaikutuksia
olisi yleensä odottaa, että ilmasto-kohtaus, joka 
elokuva. Kaikki, että katsoja kuulee on ääni ja 
tiili loisto osaksi Honora n kallo, ja tytöt 
huutaa ja huutaa kuin ne lyödä häntä. Jackson haluaa 
voimme kuulla näyttämölle Pauline ja Julia olisi. 
Kun he olivat murhaa Honora, siellä ei ollut 
orkesteri on taustalla. Jackson tekee tämän tapahtuman 
niin järkyttävää, antamalla meille kuulla sen, koska se olisi ollut 
kuuli. Murha tulee olla noin dramaattinen hetki, joka 
tarina, mutta todellinen tapauksessa, että tapahtui esivuoristo 
ja Christchurch. Se on niin järkyttävä, koska se tulee 
todellinen. 

Murha on osoittanut meille joukon näkökulmasta
kameran kuvaa, että shokki meille käy ilmi murhasta alkaen 
kaikki kolme merkkiä näkökulmista. Näemme läheltä 
laukausta ja veriset kasvot Pauline ja Julia, ja 
Honora makaa päällä, ja sen tiili on 
syrjäinen. Me emme vain kokemusta murhan kautta 
korvat läsnä, mutta Jackson häiriöihin meitä osoittamalla 
meille murhan kautta silmät myös. Kun näkee asiat 
kunkin merkin näkökulmasta, Jackson auttaa meitä 
ymmärrä, mitä merkkejä on 
tunne. Kuinka kauheaa se on ollut Honora on 
katsella hänen tyttärensä, peitetty vereen, flinging tiili 
omasta äitien pään. On järkyttävää meille, että 
tyttöjen voisi jatkaa murhan, kun näemme, 
kautta näkökulmasta laukausta, kuinka kauhea on 
ollut. Emme voi ymmärtää, miten ne voisivat sitoutua 
tällainen kauhea rikos. 

Jackson käyttää yleissopimuksen flash-välittämään edelleen 
shokki meille osoitteeseen raa'asta murhasta Honora. Vuoden 
alussa elokuva näemme, Juliet ja Pauline 
käynnissä mäkeä ylös, peitetty vereen. Pauline itkee 
"Se on äiti! She's hirvittävän loukkaantunut! "Katsoja ymmärtää 
siitä, että jotakin kauheaa on tapahtunut "äiti", ja 
Elokuvan edetessä havaitsemme suunnitelmia Pauline 
että "moider" hänen äitinsä. Mutta se on edelleen vaikea uskoa 
että hän itse suorittaa hänelle suunnitelma. Jackson käyttää 
flash eteenpäin osoittaa meille, että Pauline ei itse asiassa 
murha hänen äitinsä. Jotenkin, tietäen koko ajan, mitä 
tuloksista tulee tekee murhata vieläkin järkyttävä. 
Jackson haluaa meidän on kauhistunut siitä, että Pauline ja 
Juliet on rohkeutta mennä läpi murhan. 

Jackson tekee murhan Honora Rieper vieläkin 
järkyttävä avulla äänen näkökulmasta laukausta
ja Flash-eteenpäin. Hän osoittaa meille murhan kautta 
silmät ja korvat merkkejä, jotka auttavat meitä 
kokevat sen todellinen ja järkyttävä tavalla. Ja me 
järkyttynyt siitä, että kauhu, että me tiesimme on tulossa 
ei todella tapahtua, että Pauline ja Julia on 
tarpeeksi vihaa varten Honora mene läpi hänen murhan.

dimanche 23 novembre 2008

écriture automatique (ça fait du bien des fois)

Lavage anodin m’a attirer vers son subconscient. Dès lors j’ai compris qu’à la fin de toute chose, le rien n’est plus. Sens unique mais sans soutane je puise mes richesses dans l’artéfaque du crachoir magique. Houla, je me sent drole, qu’est ce qui m’ocru l’ascension supterfuge et divine? L’hermite peut-être? Nah, il est a l’algorithme au cent enfant et c’ette gravité jugulaire lui en a voulu pendant des portes et des tuyau. Mais qui ne l’aurait pas fait ainsi. Croire que l’on s’accouple sensiblement de la meme façon qu’un porc…c’est pitoresque mais ça vaut la chandelle. Car elle brule mais tellement sans le savoir. Sais-tu? Fardeau par-dessus phalange, il s’en ira vers l’inconnu, sans bruit, sans cape ni bouteille pour s’en laver l’armure. Mais oui, c’est claire maintenant! Victor tantouze est timbré et tu ne t’étais pas poivré. c’est si facile d’être artifice si l’on s’élance sur le coup de la chatte, mais si l’on s’octroit toute l’espace, elle t’ennivrera tel l’écarlate et givré vacancière sans crupule. Ainsi va la vie tant que vous la voyez comme traitresses et pecheresse du monde des affranchis. Sans mots…

Trouvaille et promo.

The Allen Symphony

Création de oJo. Savoureux folk aux paroles réfléchies.
Mon habileté à placer des mots un à la suite de l'autre est un peu limité, je ne saurai comment exprimer tout l,esprit et le génie derrière ses compositions, et donc, je me tais.

Milles monarques

Still pretty folk. J'écoute pas trop de indie/folk québécois, criss que j'manque dequoi. J'ai récemment entendu plus qu'un toune de Karkwa, pis la y'as eux. J'commence à y prendre goût.

Lazy Vomis

Electro Trash. Seule danse acceptable, le Zombie Dan. Chuis pas tant fan d'electro, mais j'dois avouer que j'savoure avec grand plaisir les compo plus Trash de ce cher Lazy Puke.

samedi 22 novembre 2008

Le jour ou j'ai failli mourrir comme Jim Morrison.

La langue épaissie par un nombre impressionnant de verres de vodka-punch aux fruits, je me regarde dans le miroir et ne me reconnait pas. Il y a des nuits comme celles-là, après,on sait qu'on ne saura plus pareil, et pas seulement parce que notre foie crie sa souffrance sous forme de borborygmes violents. En revenant chez moi en début d'après-midi, j'ai pris 2 advils extra-fortes et me suis couler un bain chaud. Une débarbouillette d'eau froide sur le crâne, étendue là, je me suis endormie. Je me suis endormie et ma tête a lentement glissé dans l'eau. Je me suis réveillé en sursaut, je suis vivante. (désolée jim) Mais j'aurais bien pu y rester je crois. Ça ne me ressemble pas de me défoncer comme ça, quelque chose cloche. Mon inconscient me crie de faire quelque chose et vite sinon je risque de sombrer, et pas juste dans l'eau parfumée au coconut de mon bain...Je cale donc ma boisson vitaminée comme si ça pouvait compenser d'une façon quelconque, en écoutant du Vampire Weekend. Je regarde leur vidéo coloré en me demandant ; mais ou sont donc passées mes couleurs à moi? Mon rire? Ma joie de vivre? Sûrement perdus quelque part in the land of la vie de couple, je me dis. Je me dis ; réagis.

jeudi 20 novembre 2008

souvent, j'ai eu l'impression d'écrire dans l'beurre ou de pleurer sur mon manque de confiance ambigue. Mais aujourdhui chers lecteurs, enfin depuis 4 jours, je suis non-stop sur un enregistrement de maquette qui ma fois est tellement savoureuse ! J'ai bien hate que vous soyez tous charmés par les sons qui emmanerons de vos appareil a écoute musicale.

merci d'avance d'être la pour supporter j'existe à cause des gens comme rabot et phéllé...



ojo.

mercredi 19 novembre 2008

http:/www.00essai.net


Meurci Meurci!

J'voudrais d'abord et avant toute chose indiqué la petite popularité grandissante du ce blog qui nous est tous très chère: 00essai!

A mis-chemin entre les vieux site de poésies 1998 fait par géocities, les forums d'échanges d'un jeune étudiant en lettres habitant la provence, les travaux d'arts-com et même a la limite un peu 4chan. J'dois avouer me faire un plaisir fou a lire, a poster, et a commenter.

Doum et son malin plaisir a nous provoquer de jour en jour avec ses pensées-anecdotiques cinglantes et douteuses.

Deaf Junkie et ses textes d'une longueur tel que la plupart des blogger ne lirais point mais qui ne manque pas d'un réalisme et d'un personnalisation bien à lui.

Le Félin qui fini toujours par écrire un petit message venant entre couper les autres de saveur hip-poétik nous faisant sourire en coin a chaque petite rymes.

Que dire de Allen Symphonie, qui met de l'espoir dans le 00essai en nous concoctant de petits courts textes improvisés et mystifiants.

Rabot laissant un commentaire par-ci par-là et qui je sens, n'a pas besoin de poster de messages pour s'amuser à tous nous lire sourire au lèvre ou non.

Dav... fidèle lecteur de tout les jours. Chacune de ses présences sur l'ordinateur commence par un tour d'horizon du blog.

Mlle.Art!!! nouvelle venue dans ce nouveau venu blog nous laissant sont opinion de temps à autre lorsque la verve se fait sentir.

Et je tien a ne pas oublier Fourchetta qui rira probablement un peu lorsqu'elle lira ce poste(désolez pour lé fotes d'ortogrphe fourchetta mai ci j'aurais été mélleur j'en aurais moin fète!)

See ya guys!
Keep posting everyday!
Paresse du Vomis!

mardi 18 novembre 2008

Moi je spit, pleurez, j'attaque premier niveau...

J'me revois, 

les deux ingénieurs travaillant sur les rouleaux qui transporte les caisses de bière vers la machine qui les empilles à ma job. Les deux gars prennant pas vraiment de précotions et portant pas attention à s'qui s'passe autour, trop occupés à esseyer de décoincer une caisse de travers dans le convoyeur. Je suis là, en haut, j'attends que le travail recommence, quand TOUS À COUP, j'apperçois une dizaine de caisses de 24 descendre à vive allure en direction des deux hommes. J'aurais pu faire quelque chose, j'aurais pu crier "ATTENTION", j'aurais pu agire mais je l'ai pas fait. J'aimerais vous dire que c'est parce que j'ai figé mais c'est pas ça, j'étais parfaitement conscient de s'qui se passait, je savais se qui allait arriver, et j'ai rien fait. Pourquoi? Parce que j'allais avoir ma dose de divertissement, celle que je mérite.Les caisses n'ont pas prit plus de 10 secondes pour se fracasser directement sur les 2 mains de l'ingénieur, le son de ses cries couvrant le son des sirènes d'arrêt d'urgence et le sang éclaboussant les alentours ne firent qu'emplifier mon bonheur d'avoir ENFIN s'que j'voulais, et sans la moindre émotion, fière de se que je venais d'accomplir, je suis allé m'assir sur une chaise plus loin pour apprendre par la suite que l'usine fermait pour la nuit, à fin de nettoyer l'endroit et laisser le temps au employés de se remettre de leurs émotions...

Mais ne vous en faite pas, c'était encore une fois qu'une expérience, pour connaître le seuil de tolérance à la douleur de mes confrères de travail. 

Niveau 1 completé

lundi 17 novembre 2008

Honnêtement, je dois être fou. Trop de sons d'objets et de couleurs disproportionner cohabitent avec mon concient puisqu'ils n'ont plus accès au club privé du subconscient. je ferme les yeux, je suis en sous-vêtements dans mon lit, collé près de ma copine, que j'ai d'ailleurs `choké` ce soir. Mais sporadiquement, les masses volatiles de fumigènes sans couleurs, portants avec elles l'angoisse de la folie me survolent le corps.

Une autre de mes phase de sommeils non-profond avancées, enfoncées, embutées, enterrées.
dors dors dors dors mort mord dors , dors donc calice. T'as déjà perdu suffisamment de temps à courir comme une poule morte pour faire les cent-cinquante et un trucs donc je m'en calice pour faire plaisir au roulement trop obstrué du travail et des emmerdeurs de j'me pogne le beigne. Tu cherche trop à savoir pourquoi tu ne comprend rien et pourquoi personne ne te comprends quand tu leurs déballe que tu ne peux comprendre pourquoi et/ou j'en ai rien a battre.

silence, balbutiement, silence, sarcasme.
silence et silence j'oublie et je monte une marche du sommeil.

le problème c'est que je dors chaque soirs. Done.




dimanche 16 novembre 2008

Vieillesse

Tout ce que je sais faire de ma journée, de ma vie, c'est de narrer ma journée, ma vie.
À la 3e personne? Oui, quelques fois. Avec émotions? Toujours, ça oui. Et ça entraine des suites? Des sequels? Non, mais des séquelles, oui. Quand je pense au bonheur que j'avais quand j'étais juste un kid, pis que j'avais pas à me soucier de "J'devrais-tu fumer une autre top, ou attendre?", j'me dis que j'ai vieilli pas mal con. Par contre, j'ai toujours été un esti d'hypocrite. J'souris, mon amour. Chu content que tu m'lâche un coup d'telephone en plein milieu d'mon film pour me dire que t'haïs ça quand j'te trouve belle pis que j'te l'dis. J'te l'dis pas par contre que j'haïs ça quand on est côte à côte pis que tu veux même pas m'regarder. J'me sens encore plus seul que si t'étais pas là pour m'ignorer. Au moins, j'pourrais m'imaginer que tu te soucie de moi. Parce que moi j'compte plus que toi. Que j't'écoute pas me parler de ton père pis de ses problèmes, que j'te dises à quel point t'es conne de penser juste au fric pis à l'horaire de travail, ou que j'te batte, ça a trop pas d'importance. L'important c'est que tu m'donnes l'affection que j'mérite. Ça fait quand même 19 ans que j'attendais que quelqu'un ouvre les yeux sur le fait que j'sois l'homme le plus doux et le plus sensible et que j'mérite qu'on m'aime et qu'on m'apprécie, à ma personne mais aussi à mes créations.

Moi, quand j'aurai vingt ans, je pensais que j'allais être moins con.
Moi, maintenant, je ne sais plus si je peux encore aimer une personne qui dit détester se faire aimer.
Moi, je ne pense qu'à moi. Ma survie. Mon bonheur. Mon art. Mes souvenirs. Mon enfance.
Moi, j'ai envie de me baiser, de me faire des enfants, de les étrangler, de les baiser, de la manger.
Je suis Saturne dévorant son fils, pour éviter une autre clique de mon genre.
Quand Goya a peint cette toile, le peuple criait "Vive nos chaînes".
Quand j'écris ce texte, mon "peuple" ne crie plus: il se branle. Soit en cachette de ses parents, Soit en cachette de ses enfants.

Si je ne peux plus te regarder avec des yeux compatissant et aimant,
Je ne puis plus te regarder... sans penser: tristesse, douleur, et vieillesse.
On ne se prend plus la main comme des enfants.
On se lâche la main comme des adultes.

-Rack Focus, sage petit neveu de Confucius

Essai#2 -


Thanks! Gratz Rob!
J'suis plutôt content de la présentation. Merci a ceux qui lirons ce post et qui sont venu.

Plutôt content des commentaires que nous avons eux et des discussions qui ont été généré par le visionnement.

Un grand merci a David Lamontagne qui ne cesse de m'inspirer lorsque j'ai besoin de m'exprimer dans une discussion d'après projection.

Voila j'ai tout dit!