sans cesse

popwar

vendredi 14 novembre 2008

la finale

J'ai écrit un poème, une sorte de texte qui tire un peu su'l'rap mais j'ai pas trop porté attention à ça. Y'a une certaine touche d'humour, j'ai d'la difficulté à échapper à ça, sa vient tous seul. Les gens aiment d'habitude cette fois parcontre, les commentaires étaient étranges, "c'est raide mais c'est bon, c'est raide mais c'est drôle... Donc, pendant quelques jours sa passe, jusqu'à ce que je fasse une crise d'épileptie à nouveau, qu'on m'alite et que je me mette à penser, à penser à tous et à rien à penser, juste pour pas trop penser. C'est là que le texte me revient en tête, ça et les commentaires bizard que j'avais eu raide-bon, raide-drôle... Comment ces deux adjectifs peuvent être ensemble pour décrire une même chose? Est-ce qu'on a tous un monstre à l'intérieur de nous, évolué à des niveaux différent? Finalement, une idée me vient en tête, je vais faire une expérience non-contrôlé sur mon entourage, tenter de connaître les limites du monstre qui se cache en eu. But ultime, me faire ban de 00essai ou me faire deleter mes posts car rapellez-vous se que Rob a marqué dans son intro de blog :j'imagine que certains posts seront dérangeant, je m'en excuse. Quelle est la limite de cette affirmation? J'aurai besoin de textes choquant, de quelque chose qui frappe fort et qui touche des sujets différent, tous considéré tabou. En plus, si le docteur me met en arrêt de travail pour 1 mois encore, QUE DE DIVERTISSEMENT. 

EDIT: Bonne nouvelle #1 on ne me met pas en arrêt de travail, mauvaise nouvelle #1 je retombe à 0 dans le décompte "1 an avant de pouvoir conduire après la dernière crise", bonne nouvelle #2 Pri m'aime vraiment 

2-1=1 LES BONNE NOUVELLES GAGNE!! Quelle belle journée


Premier texte: les homos

Sa parle beaucoup contre les homosexuels en général, sa rie d'eux, sa les rabaisse, les ridiculise. le texte à pas eu l"effet escompté, le sujet des homos est un peu banalisé, les gens en rie, encore une fois,  un peu irrité par les bons commentaires, je dois trouver quelque chose de moin beau, moin généralisé et plus stupide.


Deuxième texte: L'alcoolique au volant

Le sujet me semble bon, j'me dit j'ai juste à fitter quelques petites filles, un gars chaud en char et quelques mots méchant par-ci par là pour faire sauter un peu tous l'monde, Au pire j'm'était dit les amis les plus proche qui me connaissent bien risque de pas être dérangé mais c'est PIRE!!! PERSONNE N'A EU DE MAUVAISE RÉACTIONS. ENCORE UNE FOIS, c'est raide mais c'est drôle, c'est raide mais c'est bon.

JE FUME JE FUME

j'ai besoin d'être méchant, ce jeu devient déjà lassant. Je l'ai, fuck la structure, fuck le contexte, je drop d'la méchanceté pure et dure sure eu et je les regarde, sourire en coin, fondre comme de l'acide sur de l'allu.


Troisième texte: pèdophillie. zoophilie des pensées sombre

OUFFFF quelle réaction, cette fois j'ai vraiment touché une corde sensible de 95% des gens, HEY même les gens qui me disent ne pas être choqué disent : "Non j'suis pas choqué PARCE QUE J,SAIS QUE C'EST PAS VRAI S'QUE TU DIS" c'est claire que profondément en eux ils sont choqués. Ma blonde menace de m'laisser, Rob me diss sur msn, Phil Chill et jo pete veulent me pogner dans une ruelle sombre le soir, tous va comme prévu. Ya un seul hick, Simon qui semble pas être affecté pour 2 cennes, Il continue à me reply des GOOD JOB 

hahaha bon.... J'crois que ton monstre et le mien sont pas mal à l'âge adulte mon Simz, désolé.


Quatrième et dernier texte: l'assasinat et l'aggretion d'un p'tit gars

Ce texte j'ai pas vraiment eu l'temps de voir les réactions des gens, pourquoi? PARCE QUE ROB L'A DELETÉ ET A DELETÉ MES AUTRES TEXTES AUSSI!!!!! VICTOIREEEEEEEEE.

J'peux vous dire une chose, j'me rapelle même plus s'que j'avais écrit mais d'après l'sujet, c'était surment pas quelque chose de l'fun à lire.


Donc, pour conclure en beauté cette expérence qui n'a pas durée aussi longtemps que j'aurais cru (dieu soit loué, j'commencais à feeler croche à penser toujours à des choses aussi laide.), je dois dire que les gens sont bizard et que j'ai toujours rien compris. On lève le nez sur une fillette tué en voiture par un chauffard chaud et on pleure une fillette agressé sexuellement par un pédo. Pourquoi? Parce que le texte dans lequel je le dit est mieux structuré? 


P.S. Simz et Antho, trouvez-vous un psy et référez le moi svp salut les beuyzzzz



jeudi 13 novembre 2008

très cher lecteurs

notre cher dumby a souffert quelques problèmes niveaux censures.
pour toutes plaintes, veuillez vous adressez au commentaires.
merci.





et voila


et voila from Rabot on Vimeo.

mercredi 12 novembre 2008

Analyse d'un type no2 - sequel

Parce que toute bonne chose a une suite.

Bon, ce type est fatigué. Il est couché dans son lit, regarde la télé. Ce qui joue, c'est ce qu'il a filmé avec sa caméra vhs depuis qu'il l'a (disons 4 ou 5 ans). Ça commence avec un défilé de mode, son premier jet en tant que filmeux. Et ça paraît. Ça griche, ça bouche, il fait le rack focus sur les seins de la fille qui danse sur du hip-hop. Le type, il regarde la scène avec un haut-le-coeur. "C'est nul. Une chance que je me suis amélioré." Ah bon? Enfin, il s'est rafiné dans son style, il a trouvé son écriture, mais ça reste du caca. S'en suit une panoplie de petits souvenirs de vacances (la semaine qu'il avait passé seul avec ses parents dans un chalet miteux). Puis, une touche différente: il se voit danser et réciter de la poésie avec un comparse dans une chambre d'hotel. "Fun, ça. J'vais graver ça sur dvd pis j'vais appeler ça Dead Ol' Funk/Lazy Crap gone wild (poetry re-edit)." Après la scène finale, il tombe sur un party de chalet chez un type qu'il détestait. Malheureusement, une crampe envahit ses doigts et il est obligé de regarder 45 minutes de merde baignée de types et typettes complètement saouls après 2 coolers. Le type veut sortir son .45 et se flinguer. "Pourquoi?" se demande-t-il. C'est une erreur de jeunesse j'imagine. Ouin, exactement... M'enfin, le type reprend des forces et pèse sur ffwd jusqu'à la fin de la bobine (on l'on voit le type faire un remix d'un Essai cinématographique, puis se faire lui meme une version perso d'un essai, et encore le même fichu défilé).

Brûlé, il se mord les doigts, sort sa vingtième cigarette de la journée, l'allume, et décide de sortir ses vieux textes pour relire si ça suit l'ordre de sa cassette. Ça suit. C'est nul. "C'est d'la dompe. Il faut que je fasse de quoi de potable avant de crever." Ses premières nouvelles lui donne la gastro, ses premiers poèmes le font gerber, ses dessins impressionistes... ils les trouve réglo. "Ça suce pas trop." Il rit en lisant certains textes plus matures, verse une larme en retrouvant un texte plus vieux que vieux. Le type, il ne jettera jamais rien de tout ça. Un nostalgique.

Tout ce qui vient de se produire lui donne envie d'écrire et de créer. Mais la flamme est partie. Il a écrit ce qu'il avait à écrire. Les films qu'il a en têtes, c'est ses meilleurs nouvelles qu'il veut mettre en image. Du vieux stock. Il reste crissement pogné dans son univers d'avant. Même s'il le rend malade, par moments. La solution: créer des sequels. Tu reste dans l'univers, mais avec des situations adaptées à l'époque.

Ouais ok, reste avec tes mêmes esti de personnages. Fais tes ti montages cheapette.
C'qui reste pas trop à chier, c'est ton jam sur le key chord de sunshine, tu te dis.

Right... T'es gb, mon gars.
Le type sort au frette, s'allume une autre top. Pense à sa guit électrique qui a pas de cordes.
J'suis un cowboy; touche pas à ma guitare.

mardi 11 novembre 2008

INTERNET?



S'il vous plaît Dumb! POST RIGTH NOW RIGTH HERE!

Analyse d’un type no 2

Analyse d’un type no 2

Ce type vient de sortir d’une salle de cinéma. Sa copine était là (pour la première fois depuis 4 ou 5 semaines). Là, et maquillée. Autrement dit, jolie. Mais accompagnée de son ami (son premier vrai amour). Le type est mal à l’aise. En sortant de la salle, elle part avec son ami. Le type veut rester pour participer à la discussion qui suit les films projettes les lundis soirs. Il regarde alors sa copine partir au loin avec son ex. À l’intérieur, il est complètement bouleversé. Comme image, ya pas plus affreux…
Après la discussion, il sort prendre son autobus. Celui-ci ne passe que dans 30 minutes. Il finit sa cigarette, rentre se réchauffer. Puis… Figé là, il pense toujours à cette image. Accablé d’une musique de cirque dans sa tête, il fixe ses écouteurs et, nostalgique il fait jouer une musique triste. C’est pas les larmes, mais c’est dur pour lui. « C’est pas Tangerine, notre chanson. Ça, c’est la nôtre… » Si jamais j’écoute ça après notre rupture, pense-t-il, je vais en crever. Il n’aurait jamais cru cela possible, et pourtant…
Dans l’autobus, assis, il fait une playlist sur mesure, question de rester dans son mood. Il ferme les yeux. Ce type reste dans son monde un bon bout de temps. Disons cinq à dix minutes. Au bout desquelles il ouvre ses yeux et réalise que sa main droite est ouverte, bienveillante, mais froide d’un froid qui se réchauffe; sa main gauche, elle, est fermée en poing, comme si elle tentait de se réchauffer, sans réussir.

Le type s’analyse.
Vu que la main droite est sa principale, il suppose que sa forme ouverte et douce reflète l’impression qu’il veut laisser aux autres et à soi-même d’une personne aimante et sage. Sa main gauche représente plus son subconscient et ses envies les plus primales : son poing lui rappelle alors la soirée qu’il a passée avec sa copine, durant la fin de semaine. Une soirée de type romantique était prévue, mais elle était fatiguée. Dans le lit, durant un film qu’il avait choisi au club vidéo du coin, la copine se met à s’étendre du vicks sur le corps avec une lourdeur que le type ressent. Il décide de l’aider à lui en mettre, contrairement aux autres fois où ça l’emmerdait. « J’vais faire un bon move, pense-t-il encore, peut-être que j’vais l’avoir ma soirée romantique! » Échec. Après sa tentative, sa copine repose le pot sur sa table de chevet. Puis, elle commence à le faire rouler sur le côté. De plus en plus fort. Puis, elle le prend, le laisse tomber d’à peine un millimètre. Le laisse tomber d’à peine un millimètre. Le laisse tomber d’à peine cinq millimètre. Le laisse tomber d’environ un centimètre. Le type, épuisé, quitte la pièce. Sur le canapé du salon, il tente de penser à autre chose, de ne pas être miné par son agacement. Il entend quelque chose… Sa copine joue de plus en plus fort avec son pot. Avec une télévision qui joue à plein volume, il entend encore ce pot se fracasser contre la table de chevet. Complètement éreinté, il ferme les yeux avec force, serre les poings et vois une image qui le réveille : il avait imaginé avoir frappé à coups de poings sa copine, question de la raisonner.

Dans l’autobus, ce type garde son poing fermé et sa main ouverte. À son arrêt, il est troublé de défaire cet ordre momentané pour s’accrocher à un poteau et ouvrir la porte. Sa musique triste à souhait joue toujours. Il est rassuré en pensant à sa copine qui avait arrêté son jeu juste à temps. Mais il est toujours troublé à l’idée d’avoir imaginé la scène.

lundi 10 novembre 2008

ggjjjh

jtai comme toute tranquille
le nez collé dans l'écran
la fenêtre pop : eye phil!
sa fait donc bin longtemps

- comment tu va?
- bien toi?
- bien merci, koi dneuf?
- rien toi?
- ah pas grand chose la

...


...


...




wé wé



A court d’idée
Jme dit kchu poche
Jai beau essayer
Jmenfonce dans ma tete
Pis c creux la ddans la
Tellement creux que jvois pas lfond
Je cris des bêtises
Sans réponses
Meme l’écho ma lâché
A mtrouvais poche
J’essaye quand meme
Jtapote, jgribouille jlache keke wack
Sa sonne fucké, des fois jaime sa
Jlerfait…ah non finalement ctait pas hot
Do ré fa sol si si si la ré
Ayoye comment ki font pour etre bon eux autres
Les gars pas poches ki font dlart
Jmallume, p-e sa va mdonner des idées
Ou plus mal a gorge
Jferme mes yeux pis
L’option #2 mpop dans face
Sa mmet en criss
Fak jmécrase

Jpense a des affaires le fun :
Des ptit becs ou un rire tellement sweet
Une tape dans mite ou un headbang collectif
pis la mes levres sont comme stick position courbé up
jmen criss detre poche dans lfond, jel sais ka va etre la tantot
elle pis ses yeux
pi meme si est pas la
ya l’otre cave ou l’otre niaiseuse ki,
peut importe kelle sautise jdit kan chu sul bord de vomir,
m’apelle pour qu’on joue

sti ksé lfun jouer
jfrais sa toute ma vie
aik des mots, un ballon ou mon pen...sti ksé lfun jouer

fuck off l'inspiration, a viendra kan a l'aura faim
jlattendrai pas pour souper
anyway, jpas tu seul a table, pi lfridge yé plein


pour me racheter d'être un cinglé directement de l'asile

Un soir j'suis chez mon ami, elle m'appelle j'lui demande si elle veut coucher chez moi, ont est dans les alentours de minuit, j'lui dit j'mennuie elle me dit oui, j'vais être chez vous pour 2:00 SOIS LÀ elle me dit promet le moi jveux pas cogner. j'dis promis, la soirée continue jusqua s'que j'rèalise qu'y'est 1:54 et j'suis pas encore partie. Elle l'a jamais su mais j'ai couru comme jai jamais couru ce soir là, pas question d'être un menteur, j'suis arrivé avant elle.

Ce soir qui aurait cru
Me voir courir dans la rue
Dépasser le seuil de l'épuisement
Crier "JE L'AIME" à qui l'entends

Donne moi un p'tit quelque chose qu'ont en restent pas là
Donne moi une chance, j'ferai pas un menteur de moi
C'est impossible mais pourtant trop facile
J'arrive, crois moi, ce soir t'attendras pas

Rapelle moi ton sourire
Laisse moi une p'tite place dans ton avenir
Donne moi 100 ans, un droit d'rachat et un clin d'oeil de temps en temps
Ce soir c'est moi qui attends

Ya pas assez d'routes sur cette terre
Pour la promenade que j'tenmène faire
Pas assez d'verdure dans ce monde
Pour la beauté qu'il faut qu'j'te montre
Et si ont croisent un OVNI
T'inquiète, j'te protège promis

J'veux pas gagner c'est pire que perdre
J'veux juste qu'ont aillent se perdre, que Dieu nous cherche
Que j'te dise que t'es jolie
Que tu m'dises merci!

Rapelle moi ton sourire
Laisse moi une p'tite place dans ton avenir
Donne moi 100 ans, un droit d'rachat et un clin d'oeil de temps en temps
Ce soir c'est moi qui t'attends.

dimanche 9 novembre 2008

Dumby (Lazy RMX)



Fuck la vie, fuck l'ennuie ****** À s'qui parait si on fait le nombre de doigts doigts doigts doigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts goigts qui entre dans ton vagin divisé par ******************Être épileptique c'est pour la vie

Si le poid des responsabilitées m'écrase ///////&Après avoir tué 5 p'tites fille et si la haine semble être mon seul carburant pour ^^^^^^^^ 2 chiens et assez de p'tites grosse laides pour //**()() une pénurie de caissières au Métro





samedi 8 novembre 2008

feng shui home

Everyday I wake up to the sound of noise,
my head should be at north so its all wrong
and every furniture at home is right side up, and the colors match together

yes I do follow the pattern,
of how to be set at home
of how to keep my feng shui home
but I don't feel so good at all
since I'm alone in the kitchen
since I'm alone in the kitchen

Every morning my hair are completely messed up
but I never mind it feels just fine
and in every way when it's cahos I recognize myself
I know myself I'm just fine
I know myself I'm just fine

yes I do follow the pattern,
of how to be set at home
of how to keep my feng shui home
but I don't feel so good at all
since I'm alone in the kitchen
since I'm alone in the hallway
since there's no you in the kitchen
since there's no you in the hallway
in the hall hall hall
in the hallway.

send.
Au fond,

tout ce qu'ils ont de besoin, c'est un bateau. Une transportation antipathique et solitaire qui devrait, si le tout se passe bien, les amener où ils en ont envient au compte de quelques nœuds/secondes.

Bruit de fond tonnerres et orages boucan sons bruit rapprochés typhon, peu-être, selon les sons. Danger éminent et calvaire satirique de l'océan indien, à en croire la carte.
la carte déchire sous les orages et les bruits qui ont cessés d'approcher, ils se sont rendues. ils sont passés d'un sens intangible pour aboutir au sens le plus communément utilisé, la douleur.

Sans savoir ni comment ni pourquoi, ils n'ont soudainement plus besoin de rien. Le fardeau de la liberté qu'ils portaient tout les deux et qui était transcendé par l'objet bateau n'existe plus. Ils sont, selon ce que je constate, mort. Pourtant ils n'en savent rien. Jamais ni l'un/ni l'autre n'a été témoin du trépassement de l'autre. Comment alors moi, d'un de mes sens, puisse dire que l'esprit qui habitait c'est deux corps est morts? Ou comment même je pourrais prétendre le contraire de quelque manière soit-il ?

j'ai constaté que je ne constate jamais rien. Je ne suis qu'un corps mort qui se déplace sur un dolly relié à un manche a balais qui s'attache à ma colonne. un esprit nihiliste qui cherche à être actif mais qui semble demeurer passif.

Quelle foutaise.
Send.

FOUAKOFFF!


-I think you migth be deaf Frankie...

-What?

-You migth be deaf.

-WHAT?

You migth be deaf...

-WHAT?

-YOU ARE DEAF YOU FUCKER! WHO DO YOU THINK YOU FUCK SHITBAG!?

-...

vendredi 7 novembre 2008



territoire érité

Elle pousse encore sa cloppe jusqu'à ses levres pour en aspirer une boucane opaque qui, a son dire, tasse le stress. Le stress. Le stress. Elle est encore asise là, comme a tout les jours pendant les quinze minutes qu'elle s'obtroie pour défaire son cerveau de l'étaut qui force autour de sa boîte craniène; le monde du travail. Elle comme toi et comme moi, elle porte un name tag, ce qui donne droit au plus dâmné des chiens sales de l'appeller par son beau ptit nom quand il lui plotte les formes. De nom, elle sert les consommations alcoolisées dans un bar, de pratique elle se tue a essayer de payer ce qu'elle à dépensé sans compter, dans une vieille boîte de soulier qu'on a transformer en maison de rat pleine de pisse.

elle rêve
elle fume
elle crie
fume
tombe
tombe
fume
s'endort
rêve et crie
pour ensuite se lever
et fumer.

Pourtant elle a déjà oublier huit soirs précédent celui qu'elle est déjà en train de laisser disparaitre pour un prochain tout aussi ephemère.

Et moi je fume.

jeudi 6 novembre 2008

l'heure de rien

À l'heure du brouillard, quand y fait trop noir pour vouloir aller jouer dehors, mon corps est assis sur une chaise. J'ai eu l'idée d'en parler parce que c'est la seule base sur laquelle je peux vraiment archiver des histoires. Bref, assis sur une chaise devant une fenêtre qui, normalement donne sur une cours, mais qui donne sur le rêve ce soir. Je suis lourd et je n'y reflechi même pas.

Descente cervicale
idée nuancée,
un marteau phosphorescent
dans un bain de clous
assombrissement du train train
dans une valse du 15ieme siècle
qui pue l'esti vieillard.

Je touche pour la première fois la corde du moi qui fait que j'ai envie de me lever
pis j l'a menace de se la fermer ou de la couper.

j'ai eu des idées a propos de l'église,
mais j'en parlerai pas maintenant
j'verrai pas le but ni le temps de mettre a jour mon dégoût pour pas mal toute.

Send.


OK BYE BYE



montage 08 final sk8-wise, pomal de deja vu avec le nouveau shit plus recent.
ok bye bye l'manque d'imagination.

mardi 4 novembre 2008

leafhouse lazy mix


Leaf House h264 from Rabot on Vimeo.

same vieux footage
mix à saveur plus essai/rabot

Essai#2 + Throbbing gristle house RMx


EXPÉRIMENTAL FUTURISTIQUE HANG OUT
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Soirée chez Simz ou y'aura deux events au menu.
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Présentation de l'essai#2; ciné-vidéo trash pour les intéressés. Distanciation, voyage dans le néant, dans l'exérimental, dans l'essai.

SUIVI DE

Remix live d'un album live de Throbbing Gristle.
Le son industriel ambiant underground de 1981 mix avec du minimal,deep,prog,tech house. Le tout agrémenté d'une projection; PI, 1998, Daren Aronofsky, 84min.

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Probablement que le tout va se dérouler dans deux semaine. Reste a fixer une date et à voir si le papa de Lazy veut bien laisser cette soirée se dérouler chez lui.
J'vous revien avec la date etc etc.

Cordialement vôtre.
Vomis Paresseux.

samedi 1 novembre 2008

Thangz les boyz jvais tanter detre moin fail

J'déguste ma bière tranquillement

J'sirote tendrement, nah, j'cale, fuck that sa pas couté d'argent

Plus en extase que Wayne

Devant sa Stratocaster qui un jour elle sera sienne

Un sentiment fort de remords et d'angoisse qui m'dévore 

Quand j'me remémore s'qe l'neuro a dit

"Être épileptique c'est pour la vie

Fini les beuveries, fini l'permis, fini la poterie (what?) et sa commence aujourd'hui (OK BABYE)

Alcoolique, ouais c'est s'que j'suis

J'renies les règles établies 

"Prends pas d'alcool ou c'est la mort"

FUCK YEAH grosse salope tu viendras me pleurer

Quand mon coeur va lâcher de ça ou d'une overdose de 2 papiers

Fuck la vie, fuck l'ennuie

Fuck l'amour dans les films y nous prennes tu pour des caves?

Fuck l'ami Jo Flynn, tes mags sont tu peinturés à cacane?

Pis pendant qu'on est là, tes frites sont molles

Pis mets plus de sel, j'ai pas l'temps j'suis trop occupé à jaser avec Bell de 4 roues 2 temps

Oh fuck j'viens de drop une caisse de 12 par terre

Mais faut pas s'en faire, j'suis un bon employé

J'vais vérifier si l'produit est en bon état

J'vais faire même plus que ça

Mais ya pas d' tracas

Caleur professionnel, y s'en apercevront même pas

J'te méprise, j'te diss, j'te détruit et j'te pisse dessus

J'te traite de fils de pute parce que j'trouve sa flow bien avec mes insultes

J'me calisse de qui t'es, avec mon problême dans tête, mon avenir m'a quitté

Hey oh boulot, hey oh bourreau

En espérant qu'la police me cut taleur mek j'rentre bin chaud

Après avoir tué 5 p'tites fille, 2 chiens et assez de p'tites grosse laides pour qu'y'est une pénurie de caissières au Métro